lundi 24 octobre 2022

 Aujourd'hui, encore pas mal de taff.

Toute d'abord, remontage de la flasque d'allumage.

Puis niveau allumage : conversion de l'allumage electronique 12V indien en version courant continu (DC), puisque j'ai prévu ensuite de transformer le lambretta en version avec batterie.

On a donc le stator, tel que réceptionné (masse sur le moteur) :

Et sa transformation : on a rajouté un fil jaune supplémentaire : pour cela, sur la bobine qui est au-dessus du capteur électronique, on déssoude le fil qui est soudé sur une patte en contact avec la base du stator, et on le ressoude sur le fil jaune. Ainsi, la masse de l'éclairage est isolée de la masse du moteur/châssis. 
Ensuite, remontage du stator
Autre opération : mettre en place la bague de la cage à aiguille de "sapin de noël" dans la plaque de boîte de vitesse. Et là, pas de secret, il faut chauffer la plaque. Sauf que j'ai également mis au congélateur la bague pour agrandir l'écart de température. Erreur : avec le choc termique, ma bague SIL a cassé sur le bord (sur la photo, la bague du milieu : il manque un morceau en bas de bague). Qu'à cela ne tienne : j'ai déposé la bague de la plaque d'origine et mis en place cette bague dans la nouvelle plaque. Opération réussie
Ensuite, remontage des goujons de carter (il m'en manque, donc je vais devoir rappatrier un autre donneur), des tendeur/guide de chaîne, et du pignon d'entraînement de chaîne.
Enfin, remontage de la boîte. Malheureusement, la rondelle de callage de boîte est trop épaisse : il va falloir passer commande d'une plus petite.


lundi 17 octobre 2022

 Les choses avancent vite, et pour cause : je me peux me permettre de transformer mon salon en atelier mécanique, au moins temporairement. J'aurai bientôt un atelier dédié. En attendant, ce soir, c'est opération roulements : flasque d'allumage, et plaque de boite de vitesse


 

jeudi 13 octobre 2022

11 Ans. Cela fait 11 ans que j'avais laissé ce projet de côté, pour tout un tas de raisons. 11 après, reprendre ce travail n'est pas chose simple. Des pièces ont rouillé, d'autres se sont perdues, et surtout, je n'ai plus en tête la liste des pièces neuves, et celles à récupérer. Bref. Tout un casse tête.

Mais aussi un régal, celui de reprendre la voie du remontage, et de redonner vie à ce scooter près de 60 ans après sa sortie d'usine.

Ce fut donc un remontage du haut moteur :



C'est aussi l'heure des premières déconvenues. Au remontage d'un des 2 axes de machoires de frein arrière, j'ai du forcer un peu.... un peu trop, et paf, cassé à raz dans le carter. Super ....




lundi 21 février 2011

Réception des sigles d'aile

Aujourd'hui j'ai reçu mes sigles "Lambretta" pour les ailes.
Ils sont neufs, chromés, prêt à poser, et sont des modèles à visser (mieux que les rivets).

 

Ils sont magnifiques, même si en se penchant un peu plus dessus, on se rend très vite compte qu'il s'agit de mauvaises repro. indiennes, comme on peut le constater sur les photos suivantes, où le sigle chromé est la repro, et le sigle mat est celui issu de mon série 2.

Outre l'épaisseur du métal, plus épais et grossier sur la repro, on constate que les angles sont arrondis, notamment au au sommet des deux "t" :

 

Idem au sommet du "b", on voit également nettement la différence d'épaisseur sur la partie basse de cette lettre:

 

Enfin, et c'est la différence la plus notable, les stries horizontales ne sont pas uniformes, semblent avoir été creusées par à-coups. De plus, la boucle en bas du "l" est mal définie et coupée sur la repro:

 

Mais sans avoir le sigle de référence à côté de la repro, ça passera parfaitement.

lundi 14 février 2011

Achat de sigles d'ailes

Les sigles d'ailes de Lambretta sont fragiles à cause de la barre horizontale qui prolonge la barre du dernier "t".
Les sigles de serie 2 ne dérogent pas à la règle.
De surcroit, les sigles d'Eibar sont rivetés, et donc souvent mal décollés.
Ce fut le cas pour l'un de mes 2 sigles, l'autre étant carrément manquant.

 

Bref, j'ai trouvé aujourd'hui sur Leboncoin une paire de sigles de Lambretta Serie 2, à visser, apparemment de bonne qualité, pour 30€ frais de ports inclus.
Aussitôt vu, aussitôt réservé et commandé.

 

Ca fera toujours ça de moins à acheter !

Démontage Allumage / Flasque / Vilbrequin

J'ai commencé par le plus simple (du moins sur les moteurs non bloqués) : démontage de l'allumage.
Il est de type motoplat commme tous les eibar. Le stator est comme neuf, tout comme la flasque, qui s'est enlevée sans encombre. Le volant n'a pas d'ailettes abimées ni traces de frottement.
Les rupteurs sont HS.

 


La chambre de vilebrequin est très saine, exempte de traces de frottement.

 


Le vilebrequin est en assez bon état, quoique la bielle ait beaucoup de jeu latéral et "cogne" en longitudinal, et que les sphères du vilebrequin soit très carbonisé.

 

Analyse Piston / Cylindre

Le piston et le cylindre sont en bon état.
Le piston est en toute dernière côte réparation, et présente quelques rayures peu profondes.
Le cylindre est un modèle assez rare, de type court (3 ailettes seulement au dessous de l'échappement), correspondant aux tous premiers modèles de cylindres de Lambretta Serie 2.

 


Une autre particularité de ce cylindre est qu'il possède une bride très visible au niveau de l'admission.

 


Comme on peut le constater ici, les segments sont très usés, l'espace y est très important. Ils seront donc changés, même si c'est pour rouler "en attendant".

 

Goujon arraché

Après une première analyse rapide du carter, je me suis aperçu qu'un des goujons du carter a été littéralement arraché, le morceau de carter faisant "pas de vis" avec. Ce goujon est celui sur lequel vient également se visser la patte de fixation de la sortie de pot d'échappement.

 

J'ai la même chose au niveau du couvercle de carter moteur.
Après quelques recherches, d'autres Lambretta serie 2 ont connus le même sort. La qualité inférieure de l'alu des eibar doit y être aussi pour quelque chose. Seule solution : changer de carter, ou souder.
Le problème c'est que l'alu ne peut se souder qu'au TIG, et ça coûter cher : heureusement, j'ai trouvé quelqu'un pour me le faire à peu de frais...

L'atelier

En poussant un peu les meubles dans mon garage, j'ai pu me faire un petit plan de travail.
Les planches éclatées Lambretta (merci à ScooterHelp pour sa mise à disposition), agrafées au mur, me servent à pointer, au fur et à mesure, les pièces à commander.
Une fois de plus, pas d'eibar, donc il faudra un peu d'imagination...
 

Pas beaucoup de place, donc, mais avec un peu d'organisation, cela devrait être suffisant.

La bible du lambretta

J'ai décidé de faire l'acquisition du livre "The Complete Spanner's Manual Lambretta", écrit par Martin Sticky Round, dont la réputation n'est plus à faire.

 
Cette 2e version couvre les Lambretta serie 1,2,3 special, sx et GP. Bon, pour les Eibar, il faudra un peu d'imagination, mais en revanche il m'est d'une grande aide pour différencier les pièces du série 2 et série 3.
Ce livre est vraiment très complet et très bien fait, je le conseille vivement, que ce soit pour une restauration du moteur ou de la carrosserie de son Lambretta.

Sur ce premier extrait proposé par scooterama, on peut voir une double-page expliquant l'utilité de chaque outil Lambretta pour la partie moteur.

 

Sur ce deuxième extrait, la double page correspond à la partie démontage/remontage de la boite de vitesses, avec comparatif des différentes plaques de boite.

 

mardi 1 février 2011

Le moteur

Le moteur est complet et très propre. Il correspond au chassis (sur les lambretta eibar les n° de série correspondent)
Il n'est pas bloqué et le haut moteur est démonté.
Le cylindre est d'origine, il y a même l'ergot de bridage au niveau de l'admission.
Le piston a pas mal de traces de frottement, probablement des appels de serrage.
Le vilebrequin est en sal état, la bielle cogne.


Côté chaine, tout à l'air en assez bon état.
De toute façon le moteur sera complètement remis à neuf :
roulements, joints, embrayage, chaine, guides et tendeurs téflon, piston/cylindre/culasse, vilebrequin.

A noter que le pot n'est pas fourni, et vu les prix des repro pour lambretta serie 2, je réfléchis sur mon futur achat, vu les faibles perfs de ce dernier.

Posted by Picasa

Carrosserie : Les éléments positifs

La carrosserie de ce lambretta est très saine.
La peinture est certes de mauvaise qualité, mais puisqu'il sera repeint, on s'en moque. Elle a joué un rôle majeur dans la protection de ces pièces, notamment les pièces internes. Le faisceau électrique est aussi en assez bon état, pour un lambretta qui, je le rappelle, est un série 2, donc de 1962.


Le tablier est aussi en assez bon état, pas parfaitement lisse partout, mais pas de gros choc, ni pliure, ni cassure. On pourra noter la flemmardise du précédent propriétaire qui, au lieu de visser/dévisser les profilés alu des baguettes après avoir enlevé le caoutchouc, a préféré tout simplement percer ce dernier pour accéder au vis....


Le plus important, le châssis, est parfaitement sain. On sent bien qu'il y a eu beaucoup plus d'attention donnée au travail de préparation de la peinture qu'à l'opération de peinture elle-même.

Posted by Picasa

Les ailes sont visiblement des pièces rapportées puisqu'elles n'ont pas été peintes comme le reste. Il y a un début de ponçage, laissant apparaître le métal. De la rouille s'est formée dessus, mais comme c'est assez récent, elle est complètement superficielle, un simple passage avec la main la fait disparaître.
Le seule sigle d'aile présent (manque le 2e) est HS.


Idem à l'intérieur, légère rouille superficielle.

Carrosserie : Les éléments négatifs

La liste est courte, mais quelques défauts de carrosserie apparaissent, principalement au niveau des marche-pieds d'ailleurs. le côté a pris mal, et a été redressé "en vitesse"!


Idem pour le côté du tablier.


Sur un des 2 marche-pieds du lambretta, on constate une soudure pas très propre qu'il faudra peut-être consolider, ou du moins masquer.

Posted by Picasa

Il est arrivé !

Après le J50, le J125, c'est autour de ce Lambretta Eibar Serie 2 de 1962 de se faire une place dans mon garage.
Ok, la peinture est horrible, mais pour un Lambretta "à restaurer", celui-ci est tout de même en très bon état.
Après une bonne restauration, il devrait avoir de la gueule. Certains me diront que c'est un gâchis, mais je préviens d'avance, hors de question d'en faire un rallymaster !



Posted by Picasa